Le Tichkistan ouvre le premier camp de déconcentration uniquement réservé aux homos qui ne sont pas assez gais

Au Tichkistan, le pays le plus sexualisé d’Europe, on ne badine pas avec la sexualité. Chaque citoyen se doit d’être rassasié en termes de fantasmes, parce qu’il est interdit de laisser la frustration prendre le pas sur le pied, celui qu’on est censé prendre le plus souvent possible. Le gouvernement n’est donc jamais à cours d’idées lorsqu’il s’agit d’aller dans le sens des vas-et-viens, parce que selon lui, faire du sur-place c’est reculer, et si tu recules comment veux-tu que je t’adules ?

C’est dans cet état d’esprit qu’il vient d’ouvrir le premier camp de déconcentration au monde, unique en son genre. Le but est simple : permettre aux homos qui tardent à faire leur coming-out d’au moins faire leur coming-in dans un endroit adéquat où la déconcentration permet les plus folles excentricités.Il est vrai qu’il n’est pas toujours facile de se laisser aller, surtout quand on sait à quel point l’homosexualité gène les êtres les plus réfractaires aux mœurs de la société moderne. Ce cloisonnement provoqué pour pousser les plus timides à faire bande à part semble donc tout indiqué pour changer la donne et permettre aux moins audacieux de bouffer de la fricadelle en toute liberté, sans craindre que le régime en place ne fasse ceinture de chasteté sur les désirs les plus élémentaires.

Le président du Tichkistan, Ahmed Danlpet, se félicite déjà de cette excellente initiative et a précisé tôt ce matin qu’il comptait s’y rendre très prochainement afin de constater par lui-même les bienfaits de la vie en croupe dans le respect des conditions propices aux évasions libidineuses.

Nul doute que cette formule fera des émules, et si je t’émules comment veux-tu…non, là ça ne veut rien dire.

Bref, le gouvernement Tichkistanais se dit motivé et précise aux homos de Tchétchénie qu’ils sont les bienvenus là-bas, des fois qu’ils soient déçus par les enculés qui votent les lois chez eux alors qu’ils ne sont même pas gays, avec un « y » comme dans « va te faire voir chez l’y ».

Faut-il parler de peine de prison ou de pine de prison ? L’avenir le dira, du moins si ceux qui ont été prévenus finissent relaxés, ce qui est le but de cette initiative émancipatrice.

Rappelons que cet article est sponsorisé par les savons « Oops », les seuls savons qui tombent toujours bien, même dans des douches surpeuplées où le confinement provoque l’excès d’intimité.

Bonne bourre, et à bientôt.

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